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Présentation
Le Centre d'Art Bastille est géré par l'association LIA.
Installé dans une succession de salles casematées, ce centre d’art a pour ambition d’offrir une nouvelle approche de l’art contemporain et faire découvrir la production artistique actuelle à un large public.
Les visites des expositions sont commentées.
Les médiateurs peuvent proposer des ateliers, des parcours, des animations autour de l’art contemporain.

Le Centre d'art Bastille joue la carte de l’accessibilité à l’art contemporain :
• une programmation pertinente d’œuvres majeures d’artistes reconnus,
• une disponibilité pour le public, avec de larges plages d’ouverture, de 11h à 18h du mardi au dimanche inclus.
• un accueil personnalisé du public, par une équipe de médiateurs en stage au CAB,
• des visites de groupes commentées.

La participation au frais est de un euro par adulte, toutefois, nous sollicitons nos visiteurs et nous leur proposons de faire un don symbolique dans l'urne de l'entrée après leur visite, afin de participer plus encore par ce geste au fonctionnement de notre structure et à l'indemnisation des médiateurs.
   
  Formulaire de réservation pour les groupes scolaires.
À remplir et à retourner à la Régie du Téléphérique.
   
  Actuellement
Space between, 27 février - 14 mars - Les impromptus (Part 2)
Une proposition du collectif curatorial Monstrare

Space between
Invité au Centre d’Art Bastille à l’occasion de la carte blanche à la jeune création, Monstrare propose Space between, une exposition réunissant neuf artistes.

_ Entretien entre Nicolas Strumphski, journaliste et, les deux ‘initiateurs’ de cette exposition, Bénédicte Le Pimpec et Cyril Jaquillard.
NS- Nous voici dans le Centre d’Art Bastille à l’occasion de l’exposition Space between, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
BLP- Je mène actuellement une recherche dans le domaine de l’art contemporain, sur la réécriture de faits par les artistes, notamment par le biais de la fiction. Nous avons eu envie de connaître à la base le rapport que les artistes pouvaient entretenir avec leurs propres archives.
NS- Pouvez-vous nous en dire davantage ?
CJ- L’archive nous semble être très présente dans le travail des artistes. C’est non seulement un moyen d’appréhender les évènements, mais aussi d’avoir des ‘preuves’. Des traces du travail en amont des œuvres, durant leurs préparations, après l’exposition... Le travail de l’artiste passe donc par le document.
En effet, que ce soit dans les protocoles artistiques ou dans notre rapport à l’information et à la connaissance, les archives -au sens d’un ensemble de données conservées témoignant d’un temps- ont pris une place de plus en plus importante.
NS- Pouvez-vous nous expliquer le titre de l’exposition ?
BLP- Par le terme « space between » (espace entre) nous mettons à jour les rapports entre une œuvre, sa représentation et la documentation qui la constitue. Plusieurs questions nous ont animées lors de la préparation de l’exposition, à savoir les modalités de diffusion d’une pièce après sa monstration et, à ce moment là, quelle place prend le document vis à vis de l’œuvre en elle-même et dans le travail de l’artiste ? D’une problématique identique comment peut-on rendre compte d’une pièce lorsque sa documentation (son archive) en est la seule preuve d’existence ? Ces archives peuvent-elles devenir de nouvelles pièces et s’insèrent-elles dans un corpus réutilisable par l’artiste ?
NS- Pourriez-vous nous expliquer un peu plus les différentes pistes ?
BLP- Space between rassemble les points de vue de neuf artistes. Il y a cex qui travaillent avec le document durant toute la préparation de leur pièce par une collecte d’images et de textes. Ils considèrent l’archive comme un matériau. D’autres artistes ont des rapports que l’on pourrait qualifier de plus joueur au document. Utilisant la documentation comme des clés de compréhension du travail, comme la mise en scène de points d’accès aux pièces. Il y a aussi des rapports plus personnels aux pièces. Celles dont les documents ont une histoire particulière, celles qui relèvent de liens complexes avec des images antérieures, ou des évènements et d’autres qui sont extraites de la relation tenue entre le réel et l’imaginaire de l’artiste. Enfin, des artistes ré-interrogent leurs pièces, notamment parce que ces dernières ne sont montrables que dans un lieu précis. Alors se pose la question de ré-exposer ces pièces, de remontrer un travail lorsque l’œuvre n’est plus là, seulement en trace. Il y a sans cesse un retour entre des documents comme source du travail, des documents comme élaboration de la pensée et d’autres comme complément de présentation pour une exposition

Monstrare
Monstrare est une structure (association loi 1901) qui œuvre pour la production et la diffusion de jeunes artistes et designers. Monstrare est né à la suite d’une première exposition éponyme en décembre 2007 à Brest. Monstrare, qui signifie « montrer » en latin, a également donné naissance au terme monstre au XIXe siècle. Ce mot évoque une réflexion liée à la monstration, pour nous, celle de l’art contemporain. À chaque exposition, un espace différent du précédent est investi. Cette volonté de mobilité constitue l’un des principes de l’association. La configuration du lieu est alors un élément important pour la mise en place d’une réflexion sur les différentes pratiques en jeu dans l’art d’aujourd’hui, avec une volonté de produire de nouvelles œuvres à chaque monstration. Cette position riche en expériences participe au dynamisme de notre action. Chaque exposition fait l’objet d’une communication la plus large possible et tend à viser tous les publics par la médiation proposée. Des scolaires aux aînés, la compréhension d’une exposition réside en l’échange et la discussion. Monstrare est soutenu par un réseau de partenaires privés et institutionnels et poursuit ses actions en région Bretagne tout en développant des projets sur d’autres territoires, en France comme à l’étranger.

Une exposition conçue par Monstrare au Centre d’Art Bastille de Grenoble.
Artistes invités : Alexandre Barth, Cécile Bethléem, Maxime Bondu, Morgan Danveau, Harold Guérin, Aline Morvan, Arnaud Pearl, Gaëlle Rétière et Elise Sorin.
Sur une proposition de Bénédicte Le Pimpec et Cyril Jaquillard.

Monstrare reçoit le soutien de la ville de Brest, du Conseil Général Finistère, du Conseil Régional de Bretagne et de Tanguy Matériaux, et remercie l’imprimerie Laville, spécialiste de l’impression en relief pour la réalisation de l’œuvre de Cécile Bethléem.

   
  Du 17 au 21 mars - Les impromptus (Part 3) : Encore! (Du désir au plaisir)
Cette exposition est organisée par le CAB pour le compte de Grenoble Université dans le cadre de la «Semaine du Plaisir». Une sélection d’œuvres choisies par un collectif d’étudiants.
Artistes présentés :
Cyrille André
Gilles Balmet
Pierre Bismuth
Alexandra David
Vanessa Debray
Laurent Faulon
Sarah Guichard
Edouard Levé
Trine Lise Nedreaas
Martin Roulet
Sophie Usunier
Attention, certaines peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

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Le Centre d'art Bastille
Fort de la Bastille - Grenoble

Horaires d'ouverture :
du mardi au dimanche
de 11h à 18h
et tous les jours pendant les vacances scolaires, de 11h à 18h.

Nous avons dû réduire nos période d'ouverture faute de moyens financiers suffisants pour indemniser l'équipe et nous en sommes désolés.

Siège de l’association
Association Lieu d'Images et d'Art
11 rue Guétal
38000 Grenoble

tél. : 04 76 54 40 67
Email
site web

Responsable administrative :
Elise Bureau
Publics et Presse :
Vincent Verlé

Téléphérique Grenoble-Bastille - Quai Stéphane Jay - 38000 Grenoble - Tél 04 76 44 33 65 - Fax 04 76 51 61 49 - Email
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